Comment reconnaitre une bonne échelle télescopique ?

Tout le monde parle de la nouvelle échelle qui rend plus agréable le travail des bricoleurs ou des professionnels. Mais est ce que tout le monde sait comment reconnaitre une bonne échelle télescopique quand il la voit ? L’on ne saurait le dire. Si vous faites partie de ceux dont la réponse est non, ne vous inquiétez pas ; cet article éclairera vos lanternes sur ce sujet qui n’a l’air de rien mais qui est vraiment important si vous décidez de vous procurer une échelle télescopique.

Mais avant voyons un peu les modèles d’échelle qui sont mis à la disposition de la clientèle sur ce site https://www.echelle-pliante.com/echelle-telescopique/

Les différents modèles d’échelle télescopique

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Guide d’utilisation d’une imprimante 3D

Pour créer des documents, l’imprimante est l’un des matériels informatiques le plus utilisé. Que ce soit l’impression des cartes, des documents, des factures, des courriers, des photos, l’imprimante wifi est la mieux indiquée. Comment donc l’utiliser ?

De la manière la plus simple, nous vous montrons dans ce guide, comment utiliser une imprimante wifi.

1 La configuration avant usage

Pour configurer votre imprimante 3D 2019, vous devez la brancher à une prise électrique. Ensuite, vous mettez les cartouches d’encre à la partie réservée pour. En fin opter pour la connexion de votre choix. Comme moyen de connexion, vous  avez : la connexion sans fil, le wifi protégé, la connexion avec câble USB et pour finir  l’assistance de configuration. (suite…)

Quelle meilleure centrale vapeur ?

Vous en avez assez de passer des heures et des heures à repasser vos piles de linges. De plus vous avez l’impression que votre pile ne baisse pas aussi rapidement que vous repasser? Vous vous êtes même dit pourquoi ne pas prendre quelqu’un pour faire mon repassage? Sauf que cela à un coût quand même il faut le dire. Le petit électroménager a su évoluer et vous pouvez maintenant trouver sur le marché les fameuses centrales vapeur qui vont vous vous simplifier cette corvée qui n est pas très plaisante. La centrale vapeur peut vous faire gagner jusqu’à 20 minutes sur une pile de linge. Nous allons voir dans cet article comment choisir une centrale vapeur.

Meilleure centrale vapeur

Une centrale vapeur, mais qu’est-ce-que c’est exactement?

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Je pars en voyage, c’est cool !

Il me faut mon sac à doc cabine ! Mais comment le choisir !!!

Comme son nom l’ indique, le sac à dos cabine permet d’ avoir une grande valise en cabine lors de vos voyages en avion. Avoir à votre porté toutes vos affaires sans devoir passer par la case soute que demander de plus? Il est pratique grâce à ses bretelles rembourrés qui vous permettra un d’ avoir un confort maximal sur votre dos. Le sac à dos cabine est un combiné de la valise cabine, du sac de voyage et du sac à dos ordinaire que vous pourriez avoir. Le fameux 3 en 1. Ils ont été conçu en tenant compte des normes, des dimensions et exigences demandés par les compagnies aériennes. Voyons ensembles tout les avantages que le sac à dos cabine peut vous apporter. Dans un premier temps, il est moins lourd que que la valise que vous pouvez utiliser habituellement selon vos voyages. (suite…)

Titi, Bugs Bunny, Goya et Lucky

Chantal GoyaChantal Goya la planète merveilleuse

Marie-Rose (Chantal Goya) évolue parmi les grandes figures de la mythologie enfantine : pierrots, colombines, rats des villes, rats des champs, Luciole, Jean-Baptiste Poquelin, les Pieds nickelés, Bécassine, Guignol, gendarme, les corsaires scarabées, le chat botté, Jeannot lapin, la chèvre de M. Seguin. Pour faire participer les enfants à son spectacle et échanger avec son public, il n’y a pas meilleur moyen : on fait défiler toutes les valeurs sûres rencontrées au fil des années dans les contes illustrés, les bandes dessinées, les spectacles de marionnettes. La machine Debout a les pieds sur terre et tient les rênes de la recette assurée. Son succès est très discuté, tout comme celui de Jean-Baptiste qui, il y a trois siècles, divertissait la cour. Le fil est ténu, qui accroche les différents tableaux. Comment ordonnancer harmonieusement des bribes d’histoire que l’on passe en revue, hors contexte ? Il y a un truc pour cela faire des voyages… sur la mer, dans l’univers. De Paris aux mers du Sud, de l’île Merveilleuse à la planète Merveilleuse… Faire d’un escargot un carrosse, d’un soulier un navire à vapeur, de papillons des musiciens, de petits rats en tutu des fleurs. Mlles les fleurs des îles chantent et dansent gentiment (les tutus roses, la couronne printanière sur les chevelures bouclées sont agréables à l’œil). Les pâtissiers font un pas de deux résolument moderne et coquin. Et surtout vous pourrez procurer, sans vous déplacer, le show de cette fin d’année à vos vacanciers.

POIVRE D’ARVOR: «J’ ai toujours été pour les chaînes privées, même avant 81»

POIVRE D'ARVORÊtes-vous abonné à Canal Plus ?

Oui, je m’y suis abonné au moment où j’ai été engagé, début octobre.

Ça a dû être gratuit pour vous ?

Fin octobre, André Rousselet, PDG de Canal Plus, nous a annoncé que les employés auraient une prime annuelle de 1 440 francs qui correspondrait à l’abonnement à Canal Plus. Libre à certains d’empocher la prime et de ne pas s’abonner. Moi, je suis abonné.

Avez-vous eu des problèmes pour trouver un décodeur ?

Ça n’a pas été si simple, mais ça n’a pas été non plus le passage de la Berezina.

Les difficultés techniques de mise en place de Canal Plus ne risquent-elles pas de décourager les abonnés potentiels ?

Ces problèmes ont prouvé qu’il y avait un véritable engouement pour Canal Plus. Bien sûr, ce n’était pas très drôle pour les abonnés. Mais je crois que ce sont des défauts de jeunesse qui seront oubliés dans quelques mois. Pour répondre plus précisément à votre question, je pense, au contraire, qu’il va y avoir un appel, né de la frustration et des obstacles à franchir pour avoir Canal Plus.

Après quinze jours d’émissions, pouvez-vous dresser un premier bilan de votre expérience à Canal Plus ?

Il faut partir du principe que c’est une folie douce de s’engager dans ce genre d’expérience. Finalement, la machine est lancée malgré quelques problèmes, et il nous reste à affiner les programmes. Je ne porterai pas de jugement global sur la chaîne, mais en ce qui concerne mon émission, je connais à peu près les différents points à améliorer. Je souhaite faire des sujets plus courts, des interviews plus «ramassées». En fait, il faut qu’il y ait un rythme soutenu et un ton cool.

Quand vous interviewez certaines célébrités, vous n’y allez pas par quatre chemins tout de même ?

Je ne suis jamais agressif dans ce cas-là. Je cherche simplement qu’une vérité sorte des gens que j’interviewe. Je ne pourrais jamais faire la promotion du dernier film, du dernier disque et du dernier spectacle de la personne qui est en face de moi. Je crois que les téléspectateurs ressentent très bien ce côté «renvoi d’ascenseur», show-business, et qu’ils ne l’apprécient pas beaucoup. Je ne suis ni un cireur de pompes ni un journaliste qui utilise le vitriol. Il faut quand même aimer les gens avec qui l’on parle et aimer les sujets que l’on traite.

Avez-vous vraiment l’impression de travailler pour une chaîne privée ou existe-t-il un contrôle discret et habile comme dans une chaîne du service public ?

Je ne suis pas parti du journal télévisé d’Antenne 2 par hasard. Tout ce qui ressemble à un contrôle de mon travail me fait hurler. Si j’ai dit oui à Canal Plus, c’est que je fais confiance aux gens qui dirigent la chaîne. Soyons francs, ce n’est pas une société totalement privée. C’est disons une société de droits privés, ce qui représente une première brèche dans le monopôle. C’est aussi une société qui ne fonctionne que par la loi du marché. Nous sommes condamnés à être bons si nous voulons avoir de plus en plus d’abonnés. Je trouve malgré tout dommage qu’une grève de TDF nous affecte comme les autres chaînes. Pour conclure, j’ai toujours été pour les chaînes privées, même avant 81, et je ne peux faire la fine bouche quand une chaîne nouvelle apparaît. J’espère qu’il .y en aura de nombreuses autres.

Il y a un peu plus d’un an, Pierre Lescure vous écartait aimablement du journal télévisé de 20h. Au mois de septembre, il vient vous « sortir d’un placard » pour collaborer à Canal Plus. C’est à n’y rien comprendre…

Il y a des gens qui, à un moment, sont obligés d’obéir aux ordres venus de haut. Cela correspond, hélas, au système étatique en vigueur en France. Pour mon cas, on ne peut pas dire que Lescure m’ait montré le chemin de la sortie. A un moment donné, je le me suis plus senti libre de mes mouvements et je suis parti. Pierre Lescure s’était conduit élégamment à l’époque, et c’est encore une certaine élégance que de venir me chercher un an plus tard. Il doit penser que je ne suis pas si mauvais que ça.

Vos articles dans Paris Match et le Journal du Dimanche, vous les faites pour justifier votre carte de presse ou pour l’argent ?

Il me semble que l’on fait du journalisme aussi bien dans l’audiovisuel que dans la presse écrite. Simplement,j’ai la possibilité à Canal Plus d’approfondir les choses, de voir les gens plus longtemps. Pour moi, il est très important de continuer à être un journaliste par tous les pores de la peau.

POIVRE D'ARVOR2Vous êtes devenu un écrivain à succès. Pourquoi jouer la carte du roman plutôt que celle de l’essai ou du compte-rendu journalistique ?

Ça représente un autre aspect de ma personnalité. C’est la meilleure façon pour moi de partir en vacances, de rêver ma vie. Je trouve que c’est très agréable de la rêver en public.

Revenons à Canal Plus. Votre émission passe en clair, c’est-à-dire que tous les téléspectateurs peuvent la voir. Croyez-vous vraiment que ça va attirer de nouveaux abonnés ?

Ça a dû être une idée des patrons de Canal Plus. Apparemment, l’émission a l’air de séduire parce qu’elle est différente de ce qui a été fait jusqu’à maintenant. Les enquêtes parcellaires qu’on a pour le moment sont très encourageantes.

Passons à la vidéo. Le magnétoscope est un élément complémentaire de Canal Plus, non ?

Mon emploi du temps ne me permet pas de regarder beaucoup la télévision. En fait, Canal Plus me convient parce que la grille des programmes est bien étudiée et que je peux voir un film la nuit quand je rentre chez moi. Je n’utilise plus de magnétoscope, je n’ai pas le temps.

Avec. «Tous en scène», vous devez aller de plus en plus au cinéma. Quels films vous intéressent ?

J’y allais déjà beaucoup avant. Pendant dix ans, j’ai fait des critiques de films dans un petit journal. Je vais tout voir, même si je préfère le cinéma d’auteur.

On a beaucoup parlé du câble et du satellite, qu’en pensez-vous ?

Je suis assez dur pour ce gouvernement comme pour ceux qui l’ont précédé. Ils ont tout fait pour retarder les échéances. Je n’ai jamais vraiment cru au câble, vu les choix qu’on a faits et le retard qu’on a pris. Le satellite me paraît plus envisageable à court terme. Tous les pays qui nous entourent, en dehors de l’Espagne, sont dix fois plus en avance que nous en matière d’audiovisuel. Le pouvoir a peur de la puissance de la télévision. Il ne veut pas la perdre en faisant disparaître le monopôle. Mais ça viendra progressivement.

Avec toutes vos activités, avez-vous quand même le temps d’avoir des projets ?

J’écrirai sûrement un autre roman un jour. J’ai très envie également d’écrire un scénario pour le cinéma. Pour l’instant, je couve le bébé Canal Plus et ce n’est pas facile…

Sylvie lady vamp !

Sylvie lady vampFlashback, il n’y a vraiment pas longtemps de cela. Rappelez-vous la trilogie magique en S majeur sixties/Sylvie/SLC. Un ménage à trois que rien n’ébranle, pas même les plus agités des mois de mai. Un peu plus tard, l’équation ressemble de plus en plus à seventies/Sylvie/star. Plus un nom, Vartan, qui s’inscrit avec une belle régularité au fronton de divers palais, des Sports ou des Congrès. Sonnez tambours, jouez trompettes, brillez paillettes, la reine Soleil prépare aujourd’hui sa campagne d’Amérique en nous offrant, en guise d’apéritif-vidéo, la cassette du show présenté à Las Vegas, en décembre 1982. Autant de (bonnes) raisons de la rencontrer et de découvrir que la femme sympathique discrètement chaleureuse et professionnelle jusqu’au bout des ongles, que j’ai en face de moi. se trouve à des années blondeur – lumière de la vamp glacée pour couverture de magazine. Le charme est là, bien sûr, conjugué au féminin singulier du participe talent. Le tout signé Sylvie signe du Lion.

Parlez-nous d’abord de ce fameux show de Las Vegas. A-t-il été préparé différemment de vos spectacles français ?

Ce show représente un événement majeur dans ma carrière dans la mesure où je me produisais pour la première fois aux États-Unis. Sentimentalement pour moi, c’est important. Mais on ne peut pas parler de grande différence avec mes autres spectacles car, qu’ils soient présentés en France ou ailleurs, je garde toujours les numéros que j’aime bien. Le choix de mes chansons ne change pas tellement, sauf que je chante davantage en anglais là-bas.

A l’heure où une majorité de chanteurs présente des shows à gros budget, vous annoncez votre intention de vous orienter vers des spectacles plus traditionnels comprenant davantage de chansons à texte. N’est-ce pas paradoxal venant de vous ?

J’ai commencé à présenter des shows à grand spectacle vers la fin des années soixante car personne ne le faisait à l’époque, du moins dans le domaine des variétés. J’étais très excitée de présenter ce genre de shows, mais aujourd’hui que tout le monde s’y est mis, ça m’intéresse moins. D’autant plus que je commence à me lasser moi-même de faire toujours la même chose. En fait, tout dépend des chansons. Dans l’absolu, j’ai envie de changer de formule et de m’orienter vers des spectacles plus intimes, mais certaines chansons ont un côté tellement visuel que je finis par me laisser faire…

Certains chanteurs font également mettre en scène leurs spectacles par des réalisateurs de théâtre…

C’est une très bonne idée au demeurant. Il est très difficile d’être l’artisan de son propre spectacle. Un apport extérieur et le talent de quelqu’un d’autre se révèlent alors d’un grand secours, et puis, à la longue, on se dessèche à force de tout faire soi-même. De toute façon, on est toujours seul au music-hall, on doit tout porter sur ses épaules. Malheur à ceux qui se trompent ou qui font un bide. Ils s’en relèvent très difficilement. Ce n’est pas le cas pour les acteurs de théâtre ou de cinéma qui sont toujours épaulés par le réalisateur qui les dirige, l’histoire, le montage.

Depuis quelque temps, on assiste à un engouement pour tout ce qui concerne les sixties. Trouvez-vous cela justifié ?

Oui, car les années soixante constituaient une époque spéciale et privilégiée dans la mesure où elles correspondaient également à un changement total dans la musique. Toutes proportions gardées, on peut comparer cette transition à une espèce de révolution, c’est un peu comme quand, au cinéma, est passé du muet au parlant. Cette énorme cassure musicale était, de surcroît, beaucoup moins accentuée aux États-Unis qu’en France où on est directement passé de la chanson française traditionnelle au rock and roll. On s’est aussi rendu compte à ce moment de l’importance prise par la jeunesse, du fait qu’elle existait et formait un public à part entière, avec ses propres idoles, ses envies, son style. Depuis, je ne considère pas qu’il y ait eu de changements aussi brutaux, sans doute parce que la musique n’a pas vraiment évolué de façon, révolutionnaire. Le grand fait, notable, dans la chanson aujourd’hui, c’est que la musique tend de plus en plus à aller vers l’image.

Pendant longtemps, des adjectifs étiquettes tels que courageuse, travailleuse et glaciale vous étaient régulièrement apposés. Cela s’est quelque peu estompé aujourd’hui. Comment y réagissez-vous ?

Il est d’abord très difficile d’être une femme dans le show-biz car c’est un métier d’homme. Il faut bien savoir ce que l’on veut pour arriver à faire ce dont on a envie. Or, quand vous avez une idée exacte de votre métier et de ce que vous voulez projeter, les gens prennent peur et vous qualifient de femme courageuse, froide et déterminée, des adjectifs qui ne sont pas agréables à entendre, surtout de la façon dont ils sont formulés. Je ne sais pas pourquoi il a toujours fallu donner des explications à mon égard. Mon image de femme glaciale vient sans doute du fait que je suis quelqu’un de pudique et réservé et que je ne me livre pas facilement. Je n’ai jamais cherché à me fabriquer un personnage, à faire semblant d’être quelqu’un d’autre ; j’ai une certaine rigueur dans mon travail et dans ma vie, mais cela ne m’empêche pas de m’amuser et d’être détendue… Ce n’est pas parce que l’on sait ce que l’on veut et qu’on ne flotte pas en permanence qu’on est moins artiste qu’un autre !

En 1979, vous avez été la première chanteuse française à tourner deux clips lors de la sortie de votre disque américain «I don’twant the night to end». Depuis, plus rien. Pourquoi ne pas avoir donné suite à cette expérience ?

J’avoue avoir un peu négligé cet aspect, mais il faut dire que, ces dernières années, j’ai eu du pain sur la planche. Je compte me remettre sérieusement au clip ce mois-ci, pour illustrer une des chansons de mon prochain album américain. Cela dit, puisqu’on parle de clips, je constate une certaine disparité entre ceux qui sont faits aux États-Unis et les clips français. J’estime que, par rapport à ceux qui sont montés aux États-Unis et qui vont jusqu’à coûter parfois 300.000 ou 400.000 dollars, quand, en France, on ne dépense que 300.000 francs, il est sûr qu’on ne peut obtenir la même qualité. Attention, je ne dis pas qu’un clip de 300 millions d’anciens francs est forcément meilleur qu’un de cinquante, mais il existe de fortes chances pour que la différence soit visible par le public qui, recevant tout en bloc, ne manque évidemment pas de faire des comparaisons entre eux.

Y a-t-il des clips qui vous ont marquée dernièrement ?

Étant abonnée à MW à Los Angeles, je les vois tellement défiler tout au long de la journée que je n’y prête même plus attention. «Beat it» et «Thriller» de Michael Jackson m’ont assez impressionnée à leur sortie. J’aime bien aussi les clips de Lionel Ritchie ainsi que ceux de Cyndi Lauper que je trouve fous et très bien réalisés. Mais je dois vous avouer que je ne suis pas très « cassette » en général. J’ai beaucoup de mal à mobiliser mon esprit dans un espace, à me concentrer sur un petit écran chez moi, dans mon environnement. Il me faut le noir, le silence, le calme absolu pour être complètement déconnectée et prise par ce que je regarde, ce qui n’est pas chose facile. Ce que je veux, c’est voir un film sur grand écran, avec un son extraordinaire, le cinéma, quoi… La vidéo convient à des œuvres intimistes .ou des variétés, mais pas à des films comme «Star wars», «Gandhi» ou «Amadeus», le nouveau film de Milos Forman, un authentique chef-d’œuvre.

Toujours à propos de vidéo, je suppose que « piratée » comme bon nombre de chanteurs, vous devez bien avoir votre opinion sur la question…

Ce qu’il faut savoir, avant tout, c’est qu’un show présenté au music-hall est conçu et présenté en fonction des besoins scéniques d’un chanteur. Si ce dernier décide de faire filmer son spectacle pour la télé ou le cinéma, il est évident que des dispositions techniques sont alors à prendre et qu’il faut filmer l’ensemble sous différents angles avec des éclairages supplémentaires à ajouter. Les pirates filment le tout n’importe comment dans des conditions aléatoires et les gens se basent alors sur ces documents pour juger les prestations d’un artiste. Ce procédé devrait être rigoureusement interdit car il trahit, d’une certaine façon, le travail d’un chanteur, surtout du moment qu’il y a piratage, donc détournement de l’image et du son. Il y a encore peu de temps, le vidéophile se contentait de retrouver sur son écran TV des images qu’il avait pu enregistrer, ou un film qu’il avait loué. Ce seul miracle semblait lui suffire. Puis il réclama des fonctions plus sophistiquées, des ralentis, des arrêts sur image, la visualisation accélérée, avant et arrière, s’il vous plaît ! Aujourd’hui, tout cela est presque banal… Mais il reste encore un terrain bien à part sur lequel les magnétoscopes peuvent largement s’améliorer : le son. Eh oui : tandis que les salles de cinéma rivalisent de qualité sonore (Dolby, stéréo séparée, enregistrement numérique), la vidéo garde une qualité sonore bien médiocre. Souvent juste égale à celle d’un magnétophone mono de milieu de gamme… Déplorable, quand on sait qu’un son pur et large donne de l’ampleur à l’image ; et ne parlons pas des vidéocassettes musicales ! Le vidéophile bricole donc : il raccorde son magnétoscope ou son téléviseur à sa chaîne hifi, et améliore ainsi un peu le rendu sonore. Mais c’est encore insuffisant. Le nouveau magnétoscope JVC, qui porte le doux nom d’HR D 725 S, est stéréo et hifi : deux appellations qui ne sont absolument pas, usurpées, on l’entend dès les premières minutes du test ! L’enregistrement du son emploie une nouvelle technique : les têtes audio de lecture et d’enregistrement sont situées juste à côté des têtes vidéo et utilisent donc sur la bande, non pas une piste longitudinale (classique pour le son), mais une piste hélicoïdale, semblable à celle de l’image. C’est-à-dire que l’audio bénéficie alors de la richesse de signal et d’informations qui est normalement réservée à la vidéo. Mais le son ne prend-il pas alors de la place à l’image sur la bande, objectera-t-on ? Justement non : le procédé se nomme D-MPX, ce qui veux dire «multiplex en profondeur» (vous l’aviez deviné). En fait, audio et vidéo sont enregistrés parallèlement, mais sur des couches différentes du revêtement magnétique de la bande. Et le tour est joué, images et son riches cohabitent dans un même espace ! Le D 725 S conserve quand même un système audio classique, en supplément. En effet, les cassettes préenregistrées n’utilisent encore presque jamais cette nouvelle technique stéréo. Il faut donc pouvoir lire normalement leur piste son… C’est une lacune du procédé, puisque le son est dans ce cas juste un peu meilleur que sur un scope banal ; il faut attendre que les éditeurs suivent. En fait, les exceptionnelles qualités sonores de ce VHS hifi stéréo sont pleinement utilisées avec les propres enregistrements de l’utilisateur. Le son de la TV peut être enregistré en hifi : rendu assez nettement meilleur. Tous les doublages son sont possibles : simultanément, sur les deux voies de la stéréo ou sur l’une d’entre elles seulement. A vous donc les vidéoclips haute fidélité stéréo doublés avec le disque ; à vous de subtils mixages entre les deux voies (musique sur l’une, commentaire sur l’autre pour les fameux «souvenirs de vacances»). Enfin, certains programmes sont quelquefois diffusés simultanément sur TV et radio FM : facile, avec ce nouveau scope, d’enregistrer le son d’un côté, et l’image de l’autre… On notera que toutes les manipulations de doublage ne sont pas évidentes et qu’il faut parfois recourir à des mixages successifs. Et l’image ? Elle est bonne, merci, et même très bonne : quatre têtes vidéo se chargent d’éliminer les barres de parasites en accéléré, ralenti ou arrêt sur image. On appréciera encore une fonction très rare : les bandes peuvent être visualisées, en avant ou en arrière, à vitesse variable de neuf fois la vitesse normale à 1/40. Le reste est plus classique, mais se situe toujours dans des performances haut de gamme : le raccord entre séquences se fait automatiquement et exactement sans aucun scratch ; la fonction d’insertion permet d’intercaler une ou plusieurs images dans un autre enregistrement, avec une parfaite précision ; l’insertion peut permettre aussi des raccords au millimètre. Le «topage» de séquence est possible : un signal est déposé sur la bande, le scope fait la recherche automatiquement. Autre contrôle : un indicateur de bande restante, très précieux, permet de ne jamais se retrouver par surprise à cours de munitions ! Les possibilités d’enregistrement différé sont bien dignes d’un scope new wave : 8 programmes sur 14 jours, plus la touche OTR d’enregistrement instantané en 30, 60, 90,- ou 120 minutes. Bref, pas une fonction n’a été oubliée ! Même l’esthétique de l’appareil semble avoir fait l’objet de soins attentifs : une ligne mince et effilée (10 centimètres de haut seulement), un habillage uniformément noir, qui vient habilement souligner l’éclat et le nombre des voyants lumineux, fenêtres claires et larges pour l’heure et les programmes, et même diodes luminescentes pour les crêtes d’enregistrement audio ! Superbe, une vraie symphonie de couleurs ! On appréciera le chargement frontal de la cassette à double volet, indiquant toujours si une cassette est déjà présente ou non : désormais classique chez JVC. La partie arrière du scope recèle tous les branchements : antenne, entrée et sortie vidéo, prises casque et micro, et 3 couples (stéréo oblige) de branchements audio, entrée, sortie et mixage. Une fois de plus, rien n’a été oublié (c’est hélas rare…). Un dernier compliment pour la télécommande, très fonctionnelle, et elle aussi tout de noir vêtue : touches larges et souples, et surtout un bouton par chaîne, ce qui est bien plus commode que le système de défilement + /— ! Le prix du HR D 725 S est à la hauteur de ses performances : 12.000 francs.

Benji

BenjiChaque famille américaine rêverait de posséder un toutou comme Benji. Ce petit chien prodige, indépendant et autonome, commence en effet sa journée en apportant le journal à une famille en échange d’un bon repas, et va tour à tour rendre visite à un agent de police, un patron de restaurant et… au chat de sa voisine, au grand désespoir de cette dernière. Compagnon préféré de deux jeunes enfants, il réussit brillamment à déjouer un complot d’enlèvement dirigé contre eux. Grâce à ses multiples escapades quotidiennes, Benji pourra, avec l’aide de sa compagne Tiffany, permettre à la police de démasquer les coupables. Cet amalgame d’humour et de tendresse séduira les petits comme les grands par son histoire originale, et la découverte d’une nouvelle superstar américaine.

Le capitaine Flam

Le capitaine FlamAu QG du gouvernement intersidéral se tient une réunion au sommet. L’empereur de l’espace lance une nouvelle offensive. Depuis des années, il est responsable d’un mal incurable qui frappe ceux qui osent lui résister. Ce mal, c’est la rétrogradation de l’espèce. Nous sommes H moins cinq. Le capitaine Flam est appelé de toute urgence, il est l’homme des situations désespérées : arcades sourcilières très prononcées, sourcils décidés, allure athlétique, rouflaquettes à la Zorro, il porte une tenue de hobereau lunaire et le F de Flam sur son ceinturon. De plus, il est investi d’un certain nombre de pouvoirs pour faire régner l’ordre et la justice dans l’univers. Un cerveau, un robot et un androïde ont parfait l’éducation de Curtis, alias Flam. Le mystérieux capitaine pourra-t-il intervenir à temps pour empêcher l’empereur de mettre à exécution ses projets? L’empereur est très sûr de lui et veut devenir président. Il détient sous son pouvoir des métaux rares. Comment déjouer le piège de l’empereur ‘? Le fléau sera-t-il stoppé ? Les personnes atteintes de rétrogradation seront-elles guéries ? La civilisation de Mégara retrouvera-t-elle son état passé dans la paix et l’amitié intersidérale ? Nous reverrons-nous Cap’ tain ? Les séances de rétrogradation sont très spectaculaires, la mer prend feu, le barbier officie en pleine ruelle sortie de notre Moyen Age, l’attirail de circonstance est sorti également : pilote automatique, propulseur à neutrons, contrôleur de masse, tenues spatiales un bric à brac de jeux électroniques.

Nanou fils de la jungleNanou fils de la jungle

Cet entraîneur américain là aime son métier. Il lefait avec toutes ses tripes. Ses propos sont toniques. Le malheur, c’est que les résultats sont catastroceimes. Qui dit enchaînement de défaites dit perte de recette. Son contrat de travail est déchiré. Que faire? Retrouver un souffle nouveau,une tactique différente ou bien, ou bien… Ce n’est pas l’artisan qui est malhabile, ce sont les outils qui sont inadéquats. L’entraîneur, toujours flanqué de son adjoint débile, décide de faire un pèlerinage-histoire de décompresser et de se retrouver – au pays de ses ancêtres : l’Afrique. Au cours d’un safari, il rencontre un très bel athlète blond, Nanou, élevé parmi les lianes de la savane. Nanou court plus vite que le guépard. L’idée germe chez l’entraîneur qui, s’il n’a pas de jambes, a une tête. Ce phénomène de la jungle a tout du poulain prometteur. Pris au piège d’une loi tribale, Nanou émigre au pays des stars du muscle où il devient très vite champion et héros, à la une de tous les magazines. Pour préserver sa paix intérieure et abriter son récent bonheur, le énième Tarzan regagne son Afrique natale, laissant notre valeureux coach de nouveau sans emploi. Qu’a cela ne tienne, le coach part à la découverte de l’Asie lointaine où il détecte un jeune autochtone qui… court plus vite que le poney.

Les quatre filles du docteur March

Les quatre filles du docteur MarchL’histoire se déroule en Nouvelle-Angleterre sur la côte des États-Unis tournée vers le vieux continent, dans une ville du nom symbolique de Concorde. Le Docteur March est parti se battre pour la liberté. Sa femme, charitable et tolérante, veille à l’éducation de leurs quatre filles. Laissons la place aux quatre héroïnes. «Moi l’aînée, on me surnomme Meg, je suis coquette et déjà presque une femme. Mois, Jo, je suis le garçon manqué… un jour je serai riche et célèbre grâce à mes romans dont les ébauches rencontrent un franc succès auprès des enfants… et des parents. Moi, je suis Beth, timide et émotive, du piano seul je sais m’approcher. Quant à moi, Amy, je suis la petite dernière et mon minois est celui d’une poupée de porcelaine fragile». La maison, le quartier, la paroisse ont pour centre ces gamines. Elles font don de leur maigre nourriture ou bien de leur gaieté communicative selon les besoins des voisins. Ce dessin animé ressemble à un tableau naïf de la vie de tous les jours qui aurait pris vie ; les fillettes ont tout de poupées d’autrefois simplement attachantes que l’on déplacerait au gré de la fantaisie, avec prudence et douceur. Leur démarche, leur évolution sont celles des précieux soldats de plomb que nos petits frères faisaient évoluer sur un champ de bataille imaginaire… Le tout filmé par un père Noël du haut de sa cheminée. Voilà un divertissement un peu désuet qui sonne aux oreilles de ma génération comme «Les deux orphelines sur les petits écrans de l’après-midi de Noël. Petites filles, et moyennes, préparez vos mouchoirs.

 

Le capitaine Flam schtroumpfe dans la jungle avec Dracula !

Le trophée d’or des schtroumpfs

Voilà encore sept aventures de Schtroumpfs bien savoureuses. Tout d’abord il faut élire le Schtroumpf qui a apporté la contribution la mieux réussie pour lui remettre un trophée. Résultat du scrutin 98 ex-æquo. Le 99e Schtroumpf est tiré à hu et à dia. La sorcière, quant à elle, veut remporter le prix Miss Profondeur des ténèbres. Pour défriper sa vieille peau et avoir des chances, il lui faut s’enduire de graisse de Schtroumpf. Elle kidnappe la colonie… qui le lui rend bien I M. Beatnik est en mal d’amour, il souhaite ravir la Schtroumpfette. Le Schtroumpf costaud se déguise en amourette d’un jour et échappe de justesse à Gardenia, la gardienne de la grotte aux pierres précieuses, laquelle finit par épouser M. Beatnik.Le trophée d'or des schtroumpfs Nos Schtroumpfs sont de nouveau en danger : la sorcière Hogatha détient la légendaire boucle d’oreille destructrice de Schtroumpf. Le Schtroumpf musicien souffle des notes discordantes dans les boucles d’oreilles et Hogatha est neutralisée. Elle repart à califourchon sur son aigle. Deux Schtroumpfs ne répondent pas à l’appel : Schtroumpf farceur et Schtroumpf grognon ont disparu. Une recette indique à la sorcière que trois poils de chat et une larme de Schtroumpf assurent la fortune. Et la vieille sorcière de raconter une histoire aux deux Schtroumpfs pour les faire pleurer. Lequel des deux craquera ? Aujourd’hui c’est la fête de l’arc-en-ciel et pas un nuage ne se pro file à l’horizon. Dame nature a oublié. La colonie Schtroumpf doit trouver un ersatz. Le grand Schtroumpf heureusement connaît la recette : onze biscuits dorés, douze violettes, douze jacinthes, douze boutons d’or dans la marmite… Nos Schtroumpfs pourront-ils faire la fête ? Le sorcier Gargamel a besoin d’une maison plus grande pour vivre avec son chat. Il demande au grand livre, mais le grand livre a terminé sa journée et doit se reposer. Gargamel sauve sa masure de justesse. La Schtroumpfette fait des ravages. Le Schtroumpf paysan est amoureux et veut lui écrire son amour en poème. Il se fait aider par le Schtroumpf poète à qui il demande un motus et schtroumpf cousu. Rendez-vous est décidé sous le grand chêne… Attention l’amour est comme un oignon, parfois ça fait pleurer. L’amitié, c’est un bourgeon, ça grandit avec l’été.

Dracula

DraculaDans la première partie, le comte roumain a trouvé refuge à Boston. En cette nuit de Noël, il vient de recevoir un fils de la femme humaine que s’était réservé Satan en personne. Un compte à régler entre suppôt de Satan et Lucifer. Dans le deuxième volet du conte, Quincy Harper a perdu son père, sa femme et son fils par la faute de Dracula (fantastique ou drolatique ?). Et, pour finir, Dracula chauve-souris combat Dracula misérable humain… Tous ces incidents mélodramatiques trouvent leur dénouement dans une cacophonie où, pris par les flammes de l’enfer transylvanien, vampire et chasseur de vampire retournent au royaume des morts. Les mammifères aux quatre doigts tendus pourfendent la nuit d’encre. Une vamp de BD quitte sa couche pour injecter, vite fait, bien fait, le poison des vampires. Les morts vivants font grimacer leur teint terreux, Lucifer sort de sa page d’anatomie sanguinolente. Peut-on rire, peut-on frémir dans ce pot-pourri de chauves-souris ?